Sorti le 22 janvier 2025, le clip de Farniente est le premier visuel de Barotomara dévoilé au public. Premier extrait visuel de l'EP Bellavista Souvenirs, paru le lendemain sur French Theory Records, il pose en quelques minutes les coordonnées d'un univers : italien, mélancolique, élégant.
## Farniente, l'art italien de l'oisiveté
Farniente — littéralement « ne rien faire ». Plus qu'un mot, c'est une posture. Celle qui cherche, dans la suspension du temps, une forme de grâce. Barotomara prend ce mot italien comme étendard, et compose autour de lui un morceau qui suspend l'instant : tempo lent, voix posée, arrangements feutrés. La dolce vita revue par un artiste qui a quitté Naples pour Paris — et qui regarde ses origines depuis ailleurs.
## Premier visuel de Bellavista Souvenirs
Quand le clip sort le 22 janvier, l'EP n'est pas encore disponible. Il faut attendre le lendemain pour entendre les trois autres titres du projet — Ma ville, Josei, Fragiles. La sortie en deux temps est un parti pris : laisser le clip de Farniente installer l'atmosphère, ouvrir la porte de l'univers Barotomara, avant que l'auditeur ne découvre la totalité du projet le jour suivant.
## L'univers Barotomara, en images
Le clip prolonge ce que la musique a esquissé : une esthétique pop indie italo-française, où la mélodie classique italienne croise la mélancolie de la chanson française. Lucio Battisti, Pino Daniele, Serge Gainsbourg, Henri Salvador — les références citées dans l'EP retrouvent ici leur écho visuel. Pas de surenchère, pas d'effet trop appuyé : la justesse du cadre, la précision du mouvement, la qualité des silences.
## Un premier chapitre
Farniente a ouvert la voie. Depuis, Barotomara a sorti d'autres singles (Sempre Tu, Milagro), puis un deuxième EP — Foto fanées, en mai 2026 — qui poursuit cet univers à sa façon. Mais ce premier clip reste l'acte fondateur de la signature visuelle de l'artiste sur French Theory Records.